02 juin 2007
Les "joies" de Facebook...
Je suis assise à l'ordi et mon amoureux s'approche.
- C'est quoi, le site que tu regardes depuis tantôt?...
- Ah... C'est Facebook... J'en ai entendu parler toute la semaine par les intervenants du milieu (j'aime la langue de bois lorsque ploguée n'importe où), faque je voulais me faire une idée...
Il regarde l'écran plus attentivement.
- Donc fallait que tu te crées un profil en plus.
- Euh, oui.
- Bon.
- ...
- Donc tu vas passer tout ton temps là-dessus dorénavant.
- Pfff! Haha! Non, pantoute! Qu'est-ce que tu vas croire là chéri mais non pas du tout!
- ...
- ...
- Ouain... Mettons.
Je suis donc une autre curieuse qui s'est laissé séduire par Facebook. Mais c'est que c'est complètement fou, ce truc! Il y en a pour des jours entiers de recherche, de mise à jour de profil, de messages à envoyer, de poking (dont je n'ai aucune idée de la nature de), d'adhésion à des groupes sibyllins qui se forment sous n'importe quel prétexte de la vie, d'amis à accepter, d'inconnus à rejeter (I reject you! Ô monde cruel) et de relations à bâtir. Je laisse l'analyse sociologique à d'autres, mais comme "outil de gestion de relations interpersonnelles", c'est très fort.
La vague virale, efficace, m'a balayée avec une force, wousssh, ça me laisse sur le carreau. Car bien que je m'amuse (soyons honnête), j'ai déjà perdu beaucoup trop d'heures là-dessus et j'ai les foufounes comme du jello à être assise ainsi trop longtemps.
Addiction, je crie ton nom!
18 mai 2007
Biscuit Vio a 1 an...

...eh qu'on aime ça, les partys de fête!
J'ai commencé ce blogue du bout des lèvres, murmurante, pas tout à fait certaine que je saurais me glisser dans cette généreuse communauté. Je n'ai pas voulu faire de vagues, juste quelques clapotis amicaux. Je me suis cherchée longtemps, soucieuse autant de la forme que du propos; j'ai appris que maîtriser le second demande beaucoup de talent, de discipline. Et de vécu, aussi. Bref, en un an, dans cette vie parallèle qu'est celle de blogueuse, j'ai découvert un univers riche, hyper stimulant, tellement en mouvement, parfois, que j'ai eu envie d'ouvrir les bras pour tout laisser tomber, e basta.
Mais non. J'ai tenu les coudes serrés, balayant les aléas et soufflant sur les poussières irritantes. Et aujourd'hui, ô joie, ô allégresse, c'est le temps de monter sur la colline, de se retourner, de regarder derrière et de dire:
"Ouais... Pas pire pantoute!..."
15 mai 2007
Busted!
J'accumule les magazines comme une folle finie. Si le plancher cède sous le poids obscène des piles qui grandissent, pas de problème, la proprio qui habite au premier est en Espagne pour quelques mois; j'aurai encore du temps pour fuir les lieux.
Non, le réel problème est qu'ils s'empilent plus vite que je n'ai le temps de les lire. Et lire, oh, c'est un bien grand mot quand j'en empoigne un pour lui feuilleter les pages avec autant de délicatesse que pour décrasser la baignoire. Haaaa mais non mais non, je blague, ce n'est pas moi qui s'occupe de cette vile tâche ici... Mais là n'est pas la question, ahem.
Qu'est-ce qu'on fait quand on héberge chez soi des magazines en une quantité si... familiale, et qu'on doit faire ses boîtes pour un déménagement le 30 juin (car, oui, je pars, plancher défoncé ou non)? Hein? Oui, mesdamzéméssieux, on fait du ménage. Et ménage il y a, laissez-moi vous le dire. Quand on quitte le monde du locatariat pour celui du, plein de défis admettons, du propriétariat, c'est le coeur léger qu'on doit le faire, l'âme tranquille et avec sous les aisselles le moins de boîtes possible. L'existence est déjà assez compliquée.
Donc, travail d'épuration ongoing. Et je m'amuse ferme, si seulement vous saviez. D'abord, une petite mise en contexte: si je ramasse toutes ces revues, c'est pour une raison bien précise, un projet personnel qui mûrit tellement tranquillement que je dois veiller à ce qu'il ne pourrisse pas. Et pour mettre les points sur les i, je ne dépense pas un sou pour ces périodiques, puisque je les prends au travail, et ce, en toute légalité. Je ne suis pas riche, ne manquerait plus que je devienne pauvre. Et criminelle.
Cela dit, les découvertes sont toujours au rendez-vous. Par exemple, j'ai appris que quand le journal 24 heures attribue le crédit "Collaboration spéciale" à une photo, je peux me tromper, mais il y a fort à parier qu'on veuille dire, en fait, "on n'a pas dépensé une maudite cenne pour cette photo". C'est correct, on respecte ça, on s'en fout même, à la limite. Mais c'est donc drôle quand une fille qui fait le ménage de ses magazines tombe, dans un Madame au foyer, sur la même image qu'elle a vue le matin même dans le 24 heures. Évidemment pour des articles traitant de sujets fort différents.
Merci, banques de photos libres de droits!
17 janvier 2007
Mmhhouiii... C'est chhhhauuuud...
J'ai un boss qui a... (vite, à vos crayons, c'est un choix de réponses):
a) une reconnaissance insensée pour ses employés
b) beaucoup trop d'argent entre les mains, ça se peut-tu
c) des choses à se faire pardonner
d) de bons contacts chez Kanuk
...car, en guise de cadeau de Noël, mon patron a offert à toute sa flotte d'employés (i.e. une trentaine certain) un manteau Kanuk. Oui, un Kanuk. Oh, un modèle de base, certes, mais à 550 beaux dollars
le morceau, qui sommes-nous pour cracher dans la soupe? La crainte d'avoir le logo de la compagnie (tellement - mais tellement! - laid) brodé dans le dos ayant rapidement été balayée d'un non-non-non souriant, j'ai pu soupirer d'aise.
Moi qui trouvais ces manteaux ringards, mononclissimes, légèrement ostentatoires à la rigueur, me voilà, à la première minute suivant mon réveil, réjouie de la perspective de sacrer mon corps là-dedans pour enfin, avec un enthousiasme touchant et dans un abandon qui ne s'est guère vu en ce siècle encore, me pitcher dewors. Car depuis que je suis allée chercher le mien samedi dernier, je ne me peux plus. Détester l'hiver? Ha. Ce n'est plus envisageable. Le froid, les bourrasques, les flocons agressifs, les moins quinze degrés Celcius et toute la terminologie hivernale me passent dix pieds au-dessus de la tête. M'en sacre, j'ai chaud, je suis bien. Et cette flatteuse silhouette que ça me donne, je vous dis pas: c'est pas demain la veille qu'on va m'appeler Bonhomme Micheline.
Mais tout n'est pas rose au pays du Kanuk. Si je me souviens bien, la présence du loco locass Biz dans le catalogue 2005-2006 en a fait jaser plusieurs sur les forums de discussion: pub, capitalisme, vendu, turlututu chapeau pointu. Biz a répondu avec le panache qu'on lui connaît, la rappure légère et le ton polisson.
Quant à moi, je n'ai plus de crédibilité auprès des quêteux; je suis passée de l'autre côté de la doublure. Que voulez-vous.
04 novembre 2006
Dossiers mystère
**Voici donc le texte original dont une version édulcorée corrigée par des correcteurs zélés (la mention sic n'existe pas pour rien, tsé) est parue dans les pages du Journal de Montréal. Enjoy!**
+++
La défunte émission Dossiers Mystère à TVA (en fait, c'était sûrement Télé-Métropole, et je dis défunte car n'ayant pas le câble, j'ignore que Michel Dumont en anime une nouvelle mouture au Canal Dé - une chance que Google est là, merci Gougule!) bon, ma parenthèse est trop longue, j'ai raté mon intro. Je recommence. *soupir*
Dossiers Mystère! Oh, émission si souvent écoutée avec le cœur transi de peur jouissive. Tant de frissons en écoutant ces Américains de la Virginie profonde raconter, voix doublée et reconstitution des événements à l’appui, les aléas de partager sa maison avec des esprits égarés dans l'entre-deux mondes! Tant de disparitions étranges, tant d’énigmes encore non résolues, de doutes laissés en suspens au-dessus de nos craintes larvées, tant d’excroissances de la réalité toujours inexpliquées à ce jour…
It was a dark, stormy night... En cette sombre nuit de l’Halloween froide et sans lune, mes propres dossiers mystères refont surface, toujours en attente de se faire classer de façon définitive. Des événements mystérieux auxquels mes frères, ma sœur et moi ne pensons plus pour éviter de réveiller la vive inquiétude alors ressentie… celle d’être incapable d’expliquer ce qui s’est produit. Fermez les lumières, allumez votre flashlight et sacrez-moi la lumière dans la face: voici…
MES DOSSIERS MYSTÈÈÈÈÈÈÈÈÈRE!!! – Première partie
Un coup dans la nuit
Automne 1992, ou quelque part dans ces
eaux-là, j’étais relativement adolescente. Dans notre bungalow du 450, yo, les
enfants dorment en haut et mes parents ont la paix dans leur chambre du
sous-sol. Au bout du couloir, mon frère Alex dort dans la chambre de droite,
mon autre frère Fred dans celle du centre et ma sœur et moi à gauche, en face
d’Alex. C’est la nuit et la maison est plongée depuis plusieurs heures dans le
silence. Je ne dors pas encore, mais je sens que ça s’en vient :
l’engourdissement progresse et mes pensées vagabondent dans ces rêves
semi-éveillés, au gré de mes émotions hormonales de la journée. Mes yeux
entr’ouverts ne captent rien d’autre que la texture granuleuse de l’obscurité.
Tout à coup, BANG! Je fais un méchant saut : un grand coup cogné dans une
porte de chambre. Pas le bras de Fred qui frappe le mur en se retournant dans
son lit, ni Fred qui tombe à terre après s’être tourné avec trop d’ambition du
mauvais côté, ce qui arrive souvent. C’était vraiment un grand COUP, qui fut
DONNÉ contre une PORTE. Je tends l’oreille : pas un son. Personne dans le
corridor. Coudon, c’était qui? J’ai-tu rêvé, moi là? Ma sœur est toujours
silencieuse, elle semble dormir à poings fermés. Tiens, non, elle bouge. J’entends
alors Alex qui ouvre la porte de sa chambre. Silence. Il entre dans notre
chambre et demande, vraiment pas content :
- Heille, c’est quoi la joke?! Qui qui est
venu cogner dans ma porte???
Shit, j’ai pas rêvé. Merde merde merde y a
un esprit dans la maison. Ma sœur proteste, perplexe :
- De quoi tu parles…?
- C’est pas nous… renchérissé-je.
- Ben c’est qui d’abord? dit Alex en
tournant les talons; il va dans la chambre de Fred et réveille son grand frère,
qui doit être le dormeur le plus puissant de la province. Alex procède visiblementpar
élimination:
- Pourquoi t’es venu cogner dans ma porte?
rugit-il.
Fred émerge à peine et comprend encore
moins.
- Mmhhanmf?
- Pourquoi t’es venu cogner dans ma porte?
Y a quelqu’un qui est venu donner un gros coup sur ma porte!
- Ben c’pas moi!
- Ben c’est qui d’abord!?
- Je l’sais pas mais c’pas moi! Veux-tu
ben! J'dormais! Crisse-moé patience!
- C’est vrai, c’pas lui, je l’ai entendu,
le coup! interviens-je, sentant la moutarde monter (j’haïs ça, les conflits).
Mon père arrive sur l’entrefaite, alerté par cette chicane aussi nocturne qu’intempestive. Tout va alors très vite : qu’est-ce qui s’passe, y a eu un coup, ben non y a pas eu de coup, oui, c’est qui, c’est pas personne, t’as sûrement rêvé, on verra demain, allez vous coucher, dodo, merci bonsoir.
Le silence est revenu, mais je sais que personne ne dort : Fred est en maudit, Alex est frustré, ma sœur est perplexe et moi… je suis terrorisée. Je l’ai entendu, le coup, c’est pas compliqué! Rien dans la maison ne pouvait causer ce bruit si précis… excepté une main volontaire.
Y avait-il un esprit dans la maison? L’histoire suivante semble le confirmer…
+++
Demain, Bientôt cette semaine, ne manquez pas:
L'ÉTAMPE DIABOLIQUE
02 novembre 2006
Bienvenue!
J'ai déjà chialé sur le service linguistique du petit journal de métro 24 heures, mais je vois que je pourrai
me taire sur celui du Journal de Mourial: on a arrangé la ponctuation et la typographie dans mon petit texte afin de respecter les principes du Ramat. C'est bien, je suis mal placée pour brailler là-dessus. Mais le style!? Le rythme???
Ça ira à samedi!...
Bienvenue aux nouveaux lecteurs!
P.S.: Faites attention, les lits superposés ont tendance à plonger les enfants dans le coma...
10 octobre 2006
Timidité de mes deux
Pour une fois qu'un auteur m'invite personnellement (!) à la naissance de son dernier bébé, il n'était pas question que je manque le rendez-vous: Matthieu Simard a lancé Llouis qui tombe tout seul ce soir, dès 17 h.
Je déteste les mondanités (re-!), je ne sais jamais où me mettre. Ni comment. Ni pourquoi, tant qu'à y être. La résultante est que mon expérience des événements de ce genre pourrait remplir une demi-ligne d'une feuille 8 1/2 par 11.
Mais qu'importe. Je voulais mon exemplaire avec la dédicace et tout et tout. Faut encourager ça, le talent.
Est-ce par excès de confiance ou de naïveté, dur à dire, mais j'étais ainsi certaine que j'allais passer inaperçue dans la foule gratinée littéraire et la masse de fans... sauf qu'en poussant la porte du bar où le lancement avait lieu, À 17 h 03 (heille, bravo, clap clap clap), j'ai vite compris que mon néophysme en la matière allait nous perdre, mon anonymat et moi. Outre Matthieu en pleine discussion avec 4-5 personnes, assis à une table, et un couple qui m'avait précédée de quelques secondes, il n'y avait pas un chat dans le bar. Un beau bar vide, désert, et v'là ti pas ma Violaine, qui ne s'est pas pointée accompagnée, qui joue la carte "j'en-ai-vu d'autres" en rentrant d'un pas assuré, en adressant un sourire avenant à l'auteur - putain qu'il devait être crispé, mon sourire -, qui traverse lentement le bar, question d'admirer la joli déco et de réaliser que, non, franchement, je vais quand même pas rester ici en attendant que le party pogne, tu-seule comme une loser...
Bref, toujours d'un pas assuré, elle poursuit sa traversée du (bar) désert et ressort, mine de rien, par la porte d'en arrière.
Oui. J'ai quitté les lieux lâchement, bassement, sans regarder derrière. Une chokeuse de première. Et je suis même pas revenue! J'ai envie de hurler.
J'ai don hâte au prochain lancement, moi là.
28 septembre 2006
La vie en métaphores
Moi
J'ai l'impression que - 'ga ben, je vais faire une métaphore - j'ai l'impression que ma vie est un casse-tête pour enfants, avec des grosses pièces niaiseuses en bois que je dois simplement faire fitter dans le bon trou, et qu'au lieu d'essayer de les faire rentrer une par une ben comme il faut, je les sacre toutes sur le casse-tête et je les mélange avec la paume de mes mains, donc aucune ne rentre vraiment, mais tout bouge quand même et c'est le bordel total. Même si je sais exactement quoi faire, c'est le bordel.
Elle
Ah ouain? Wow, c'est bon. Euh c'est poche, mais ta métaphore est bonne. Moi c'est pareil... Je vais te faire une belle métaphore moi aussi, tu vas l'aimer: j'ai l'impression d'être sur le coin d'une rue que je dois traverser, mais y a des chars, des trucks, des ambulances qui arrêtent juste pas de passer devant moi SANS ARRÊT. Donc j'attends. J'attends. Une fois woup, y a un mini trou assez grand pour que je puisse passer: je cours, ouf, c'est dur, mais je finis par traverser. J'ai traversé, mais maudit que ça a été difficile d'arriver. Long, surtout. Pis sais-tu quoi? Pendant ce temps-là, tout le monde sur l'autre coin de rue traversait sans problème. Y a juste moi, la cave, qui rush autant pour obtenir ce que les autres ont tellement facilement.
Moi
T'avais raison, j'aime beaucoup ta métaphore.
24 septembre 2006
La quêteuse qui pleure
J'ignore son nom, mais je sais qu'elle ne correspond pas à l'image galvaudée des mendiantes paumées du centre-ville: bien vêtue, maquillée avec relativement assez de goût, les cheveux invariablement remontés en queue de cheval. Apparence soignée, bref. Elle se tient sur Ste-Catherine, sur René-Lévesque, près de la tour de la Bourse... Sa clientèle est aisée, en a vu d'autres, et elle le sait. Aux grands maux les grands moyens. Elle a sa technique, peu commune au demeurant: les larmes sur commande.
-(visage en détresse) S'cuzez-moi, pourriez-vous m'aider? (yeux qui se mouillent) J'ai perdu mon emploi il y a 3 mois et (voix étranglée implorante) j'ai 2 enfants à faire vivre et... (larmes qui coulent) Si vous aviez un peu de monnaie...
La première fois que je l'ai croisée, j'y ai cru: belle présentation, histoire crédible, détresse évidente, alcoolisme et toxicomanie peu probables. Je lui ai donné 3 $ en lui souhaitant bonne chance. Elle pleurait, crime! Pauvre madame. Une collègue à qui j'ai raconté cette bouleversante rencontre m'a ri en plein face. "Ah oui, elle, la quêteuse qui braille! Genre qu'elle a pu de job depuis une couple de mois et qu'elle a 2-3 bouches à nourrir? Ça fait longtemps qu'elle fait ça... Hon, tu l'as pas crue, j'espère?..."
Doh. So much pour l'altruisme.
Je travaille aujourd'hui au centre-ville et je la vois parfois. De loin, ou je la croise carrément. Toujours le même numéro pathétique, l'eau artificielle qui coule, l'histoire maintenant dénuée de crédibilité. Et sans être bête, je décline son invitation larmoyante à l'aider, en gardant toutefois le coeur serré de rancune envers elle pour m'avoir enlevé le goût d'aider ceux qui en ont réellement besoin, dont je croyais qu'elle faisait partie.
Et quand je la vois entrer au Subway de la rue Peel pendant le rush du midi, prendre une bouteille d'eau dans le frigidaire et sortir rapidement comme si de rien n'était, c'est tout de même de la pitié que j'ai pour elle.
06 août 2006
Bulletin météo
Comme ça, paraît que ça a tempêté fort à Montréal la semaine dernière? Ah comme les orages ont oragé?
Dans Charlevoix, c'est vendredi que ça nous est tombé dessus. Une petite virée à la plage de St-Irénée est rapidement devenue un revirement sur un dix cennes lorsque cette affaire-là s'est avancée vers la côte. La photo fut prise en pleine fuite.
Ah. Et il était à peine deux heures de l'après-midi...


