Biscuit Vio

Pas un blog culinaire, mais un cybercarnet quand même plein de choses délicieuses... Et je vous dis que ça.

18 octobre 2007

Des feux d'artifices en octobre?

Les avez-vous entendus, vous aussi?

Ça a commencé à péter vers 22 h, hier soir, pendant que je me brossais les dents. Ping, pang, paklaow. Ça sonnait vraiment comme des feux d'artifices, mais en plein mois d'octobre? Ça ne tient pas debout, bon sang, l'Internationales des Feux Benson & Edges DuMaurier SAQ Loto-Québec est derrière nous depuis belle lurette. Qui plus est, on l'aurait su... me semble. Était-ce un party d'une communauté ethnique quelconque? Un anniversaire militaire? Un shower de millionnaire?

C'est que ça pétait plus fort que d'habitude, rien à voir avec l'écho lointain des feux estivaux à La Ronde. René Homier-Roy nous a même lancé que ça l'avait réveillé, hein, c'est dire.

Personne n'ayant rapporté aux médias de trous d'obus ou de cratères de bombes dans son jardin ce matin, ça va faire, le mystère. Google Actualités est fantastique. Le 10e Symposium international d'art pyrotechnique fait donc présentement rage à Montréal, médam zé messieurs.

Et ça va encore péter vendredi soir, tenons-nous-le pour dit.

Posté par _Vio_ à 13:45 - Soit dit en passant - Commentaires [2] - Permalien [#]

21 juin 2007

Le courrier du coeur à son meilleur

cheremyriam

Via Poil

Posté par _Vio_ à 20:48 - Hihi - Commentaires [8] - Permalien [#]

08 juin 2007

Snnnffffhmmmmmm

ant_on_peonyPermettez-moi une petite digression toute délicate et fleurie: c'est le temps des pivoines... Si un jour on vous en offre une, ne partez pas à courir de joie en la brandissant comme un poétique flambeau olympique (comme -folle enfant- j'ai déjà fait): c'est fragile, ces p'tits pétales-là, et vous allez laisser un beau sillon à la Petit Poucet derrière vous.

Bah. Ça fait une belle petite ride aux fourmis.

Posté par _Vio_ à 13:57 - Soit dit en passant - Commentaires [1] - Permalien [#]

02 juin 2007

Les "joies" de Facebook...

Je suis assise à l'ordi et mon amoureux s'approche.

- C'est quoi, le site que tu regardes depuis tantôt?...
- Ah... C'est Facebook... J'en ai entendu parler toute la semaine par les intervenants du milieu (j'aime la langue de bois lorsque ploguée n'importe où), faque je voulais me faire une idée...
Il regarde l'écran plus attentivement.
- Donc fallait que tu te crées un profil en plus.
- Euh, oui.
- Bon.
- ...
- Donc tu vas passer tout ton temps là-dessus dorénavant.
- Pfff! Haha! Non, pantoute! Qu'est-ce que tu vas croire là chéri mais non pas du tout!
- ...
- ...
- Ouain... Mettons.

logo_facebook_rgb_7inch_706175Je suis donc une autre curieuse qui s'est laissé séduire par Facebook. Mais c'est que c'est complètement fou, ce truc! Il y en a pour des jours entiers de recherche, de mise à jour de profil, de messages à envoyer, de poking (dont je n'ai aucune idée de la nature de), d'adhésion à des groupes sibyllins qui se forment sous n'importe quel prétexte de la vie, d'amis à accepter, d'inconnus à rejeter (I reject you! Ô monde cruel) et de relations à bâtir. Je laisse l'analyse sociologique à d'autres, mais comme "outil de gestion de relations interpersonnelles", c'est très fort.

La vague virale, efficace, m'a balayée avec une force, wousssh, ça me laisse sur le carreau. Car bien que je m'amuse (soyons honnête), j'ai déjà perdu beaucoup trop d'heures là-dessus et j'ai les foufounes comme du jello à être assise ainsi trop longtemps.

Addiction, je crie ton nom!

Posté par _Vio_ à 16:15 - Du vécu, oui madame - Commentaires [9] - Permalien [#]

18 mai 2007

Biscuit Vio a 1 an...

Niki_first_birthday

...eh qu'on aime ça, les partys de fête!

J'ai commencé ce blogue du bout des lèvres, murmurante, pas tout à fait certaine que je saurais me glisser dans cette généreuse communauté. Je n'ai pas voulu faire de vagues, juste quelques clapotis amicaux. Je me suis cherchée longtemps, soucieuse autant de la forme que du propos; j'ai appris que maîtriser le second demande beaucoup de talent, de discipline. Et de vécu, aussi. Bref, en un an, dans cette vie parallèle qu'est celle de blogueuse, j'ai découvert un univers riche, hyper stimulant, tellement en mouvement, parfois, que j'ai eu envie d'ouvrir les bras pour tout laisser tomber, e basta.

Mais non. J'ai tenu les coudes serrés, balayant les aléas et soufflant sur les poussières irritantes. Et aujourd'hui, ô joie, ô allégresse, c'est le temps de monter sur la colline, de se retourner, de regarder derrière et de dire:

"Ouais... Pas pire pantoute!..."


fillette_et_g_teau

Posté par _Vio_ à 00:00 - Du vécu, oui madame - Commentaires [7] - Permalien [#]

15 mai 2007

Busted!

J'accumule les magazines comme une folle finie. Si le plancher cède sous le poids obscène des piles qui grandissent, pas de problème, la proprio qui habite au premier est en Espagne pour quelques mois; j'aurai encore du temps pour fuir les lieux.

Non, le réel problème est qu'ils s'empilent plus vite que je n'ai le temps de les lire. Et lire, oh, c'est un bien grand mot quand j'en empoigne un pour lui feuilleter les pages avec autant de délicatesse que pour décrasser la baignoire. Haaaa mais non mais non, je blague, ce n'est pas moi qui s'occupe de cette vile tâche ici... Mais là n'est pas la question, ahem.

Qu'est-ce qu'on fait quand on héberge chez soi des magazines en une quantité si... familiale, et qu'on doit faire ses boîtes pour un déménagement le 30 juin (car, oui, je pars, plancher défoncé ou non)? Hein? Oui, mesdamzéméssieux, on fait du ménage. Et ménage il y a, laissez-moi vous le dire. Quand on quitte le monde du locatariat pour celui du, plein de défis admettons, du propriétariat, c'est le coeur léger qu'on doit le faire, l'âme tranquille et avec sous les aisselles le moins de boîtes possible. L'existence est déjà assez compliquée.

Donc, travail d'épuration ongoing. Et je m'amuse ferme, si seulement vous saviez. D'abord, une petite mise en contexte: si je ramasse toutes ces revues, c'est pour une raison bien précise, un projet personnel qui mûrit tellement tranquillement que je dois veiller à ce qu'il ne pourrisse pas. Et pour mettre les points sur les i, je ne dépense pas un sou pour ces périodiques, puisque je les prends au travail, et ce, en toute légalité. Je ne suis pas riche, ne manquerait plus que je devienne pauvre. Et criminelle.

Cela dit, les découvertes sont toujours au rendez-vous. Par exemple, j'ai appris que quand le journal 24 heures attribue le crédit "Collaboration spéciale" à une photo, je peux me tromper, mais il y a fort à parier qu'on veuille dire, en fait, "on n'a pas dépensé une maudite cenne pour cette photo". C'est correct, on respecte ça, on s'en fout même, à la limite. Mais c'est donc drôle quand une fille qui fait le ménage de ses magazines tombe, dans un Madame au foyer, sur la même image qu'elle a vue le matin même dans le 24 heures. Évidemment pour des articles traitant de sujets fort différents.

IMG_1986

Merci, banques de photos libres de droits!

Posté par _Vio_ à 20:39 - Du vécu, oui madame - Commentaires [5] - Permalien [#]

30 avril 2007

Non mais c'est vrai

Me semble que le monde se porterait beaucoup mieux si, au lieu du service militaire obligatoire, ce serait le service à la clientèle. Derrière un comptoir, tu apprends la patience, la politesse, le savoir-vivre, le dévouement, tu cherches à satisfaire l'autre, donc à le rendre heureux.

Tous ceux qui ont travaillé dans un Mcdo (i.e. 47 % d'entre vous) seront d'accord: quand on apprend à bien servir le client, on devient un meilleur client nous-même. On le sait à quel point ce n'est pas facile.

Le cave qui passe sa commande comme un enculé de première, avec la condescendance et le mépris qui vont avec, je parie un gros vingt qu'il n'a jamais travaillé avec le public.

Travailler avec le public: il n'y a que ça de vrai. Vraiment, si le service à la clientèle obligatoire existait, notre civilisation serait digne de ce nom.

Posté par _Vio_ à 23:00 - Idées - Commentaires [11] - Permalien [#]

26 avril 2007

Petite éphéméride

guernica

Il y a 70 ans aujourd'hui, l'aviation allemande bombardait la ville de Guernica, en Espagne, faisant près de 2000 victimes. Picasso, à qui le gouvernement espagnol avait déjà commandé un tableau sur le thème de la guerre civile, pour l'Expo universelle, a ainsi nommé cette oeuvre monumentale Guernica, "où se mêlent figures humaines et animales broyées par la guerre et la mort, dominée par le visage torturé des femmes, par le taureau, symbole de la brutalité aveugle, par le cheval, symbole du peuple, tandis que la colombe, symbole de la liberté, est blessée à mort." (Source: p'tit Bob des noms propres)

Voyez la mère et son enfant mort? C'est la déchirure, Seigneur que ça fait mal. Difficile de trouver un tableau plus rentre-dedans.
Picasso dira plus tard: "Dans Guernica, j'exprime clairement mon horreur de la caste militaire qui a fait sombrer l'Espagne dans un océan de douleur et de mort."

Tenez, une anecdote. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, Picasso était victime de harcèlement de la part de la Gestapo, dans un Paris occupé par les nazis. Un officier allemand entra un jour dans son appartement, et, remarquant une photo de Guernica qui traînait sur la table, demanda au peintre:
- C'est vous qui avez fait ça?
Picasso répondit:
- Non, c'est vous.

Posté par _Vio_ à 11:30 - Commentaires [2] - Permalien [#]

17 avril 2007

Les perles de nos journalistes

Depuis le temps que je suis dans le milieu de la com et des médias, j'ai eu plus souvent qu'à mon tour l'occasion de constater que ce ne sont pas tous les journalistes qui écrivent bien.

Ah? Vous le saviez déjà?
Fins finauds que vous êtes.
Mais ce que vous lisez dans votre journal préféré n'a rien à voir, mais non! Le texte original est souvent bien pire que ce qui est publié.

Car entre le moment où le journaliste remet son texte et celui où ledit texte est imprimé, plusieurs interventions sont nécessaires pour obtenir le ton voulu, préciser des idées, supprimer des passages excédentaires, modifier des constructions boiteuses et corriger les enchaînements. Surtout - surtout! - corriger l'orthographe, la grammaire, la syntaxe... Bref, faire en sorte que le journaliste n'ait pas l'air trop fou dans son écriture. Voilà la noble mission que le réviseur-correcteur remplit en faisant tout bonnement son boulot.

Oui, des journalistes qui ont un français approximatif, il y en a à la tonne. On pourrait ici lancer le débat sur la question "Être journaliste, est-ce à la portée de tous?", mais aujourd'hui, on s'amuse: je vous propose donc les perles que des collègues réviseurs et moi avons amassées au cours de nos lectures et rassemblées dans un florilège, selon nous, tout à fait délicieux. Ai-je écrit délicieux? Exquis serait encore mieux.

Qu'on se le dise: tout travailleur de la plume étant susceptible de commettre ce genre de bijou, vous pouvez bien y voir le nom de qui vous voulez.

Bonne lecture!

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

C’est son premier enfant de 7 livres.
"Enfin un bébé de 7 lb! J'tais tannée de ceux de 6 lb et demie!"

On forme un duo de la mort comme les deux doigts de la main!
C'est tellement destroy, une main.

**Catégorie: Le journaliste fait du style

(dans la section Télévision)

Virginie (Chantal Fontaine) flottera sur son gros nuage rose du bonheur auprès de son beau Stéphane.

Bien que Mme Langlois semble prendre un malin plaisir à tordre les flèches adroitement lancé par Cupidon, certains couples flotteront quelque peu sur le nuage du bonheur, à commencer par Frank (Patrice Coquereau) qui file le parfait amour avec son Guillaume.

Lyne attend doucement le retour du fuyard pour lui mettre la main au collet et lui faire goûter chaque syllabe du mot vengeance.

Thomas, de son côté, trouve une épaule qui le console auprès d’une danseuse classique de passage à l’auberge.

Quand la pression monte, quand le tract nous envahit, lorsque la colère se manifeste...

Un bustier froncé et une jupe avec des détails de tulle qu’elle avait concordé a une botte.

**Catégorie: C'est l'évidence même

Q - Vous n'aviez pas l'accent américain?
R - C'est vraiment rendu aux États-Unis que j'ai dû perfectionner ce handicap.

Bélier: Vous vous affirmerez à travers vos opinions en donnant libre cours à vos points de vue.

Balance: Vous aurez la désagréable impression que rien ne s’accomplit si vous ne faites rien.

Les deux jeunes femmes se ressemblent à si m’éprendre (sic!) à un point tel, qu’il n’est pas rare qu’on les confonde.

C’est que les gaz à effet de serre qui sont produits par les avions circulant dans le ciel ne sont pas inclus dans le protocole de Kyoto.

**Catégorie: Le journaliste a une connaissance approximative des expressions

La dépouille d’Anna Nicole Smith était encore froide que le prince Von Anhalt se proclamait le géniteur de Dannielynn.

Tout est scruté au peigne fin
...à défaut d'être passé sous la loupe...

Malgré l’apanage de ces techniques modernes...

Il n'y a pas de sous métier.

Un véritable bout de train!

On s'attarde longuement à ce qui ne roule pas rond...

Il ne faut pas passer sous le silence les nombreux galas qu’il a déjà animés.

Rien n’est aussi simple pour nos héros qui se retrouvent tous avec une épée de Démocles qui lui (sic) pend au-dessus de la tête.

**Catégorie: Le journaliste tombe dans le piège des homophones et des paronymes

...il faut le voir allier déhanchements et attitude romantique à fleur de pot.

Je mange de tout, mais j’évite les fritures, les fast foods et les déserts.
Mais c'est si bon, du sable!

Mais aujourd’hui, cette femme fondamentalement active a repris les rennes de sa santé.

Peut-être que celui au nez rouge en fait partie?

C.R.A.Z.Y est un film humain et intelligent et j’aime les films qui sont dénudés de cascades et d’effets spéciaux.
Ce qui n'est pas dénué d'intérêt.

Suite à cette écartade, Esther s'est sentie coupable.
Une petite incartade grammaticale, ici.

**Catégorie: Faisons rire les réviseurs

J’ai mis mon auto dans le garage et l’hiver, je l’asticote.

Cependant, la palme de la cascade revient sûrement à Daniel Pinard, qui a accepté de se sacrifier le mamelon droit au profit des pinces d’un homard.

Ce traitement, à base de beurre de karaté...
iiiii-YA!

Posté par _Vio_ à 15:00 - Hihi - Commentaires [6] - Permalien [#]

13 avril 2007

Jouons à la tag musicale

Ô malheur, ô Menoum ennemi! Voilà que j'ai été taggée par Flawless Knockoff, qui veut que je révèle mes 7 chansons de la semaine!...

Yish.

Sans dire que je vis dans un monde de silence et de recueillement (wô, tsé), il n'y a pas beaucoup de musique dans ma vie, surtout pas cette semaine, bicoz je suis plongée dans des tonnes de lectures. Et j'écoute à peine la radio. Résultat: l'actualité musicale et moi, ça fait une équation vraiment poche qui donne au moins 2. Car des sept tounes données par Flawless, je n'en connais pas une maudite. Pas plus que leurs interprètes, d'ailleurs, honte à moi. Ma journée avait pourtant commencé sur une note un peu comique. (Hahaha, il faut que je vous raconte: un gars qui sortait de l'ascenseur un étage avant le mien a renversé son café et la porte s'est refermée sur des mots à tête de mort, comme dans les BD, laissant l'assistance dans l'ascenseur mi-choquée, pas trop sûre, mi-hilare, dont moi. Mais je m'égare. Fallait être là.)

Donc, allons-y tout de même pour la forme - puisque c'est ce qu'on me demande - mais je vous avertis, hein, ce n'est pas avec moi que vous allez faire de belles découvertes... Enfin, qui sait...

1. Quand on est en amour, de Patrick Norman (j'ai corrigé récemment un article portant sur l'histoire de cette chanson indécrottable, so blame it on the job).

2. Le thème de Battlestar Galactica.

3. Celui des Chick'n'Swell (je vais voir leur show ce soir, ça exige une préparation mentale).

4. Song to the Siren, de This Mortal Coil.

5. Highway To Heaven, de Montreal Jubilation Gospel Choir (c'est cool, le gospel, ça met de bonne humeur).

6. Paint it Black, des Rolling Stones.

7. Ta gueule, stie d'folle, une composition personnelle sur laquelle je ne m'étendrai pas.

Bon! Next!

Je passe la tag à Dominic, à Mathieu et, tiens, à Daviel!

Posté par _Vio_ à 13:25 - Oh, intéressant - Commentaires [5] - Permalien [#]



Page suivante »