06 avril 2009
À tous les temps
N'est-ce pas merveilleux que le verbe de référence grammaticale en français soit aimer?
S'cuzez, c'est la pluie, ça me rend tout chose.
25 février 2009
Parce que le soleil.
J'ai envie d'un peu de printemps, là.
Vous aussi, j'imagine.
01 juillet 2008
Une dernière parenthèse avant le redépart
Je vous lis dans les commentaires, là, et ma foi du bon Dieu, c'est vrai que j'ai été silencieuse sur l'heureux événement qui m'attendait! Oh, la vilaine pudique. 
Oui, il y avait de la pudeur dans ce silence, mais aussi de la paresse: le 17 août 2007, j'ai commencé la rédaction d'un post que je n'ai jamais terminée, faute de trouver une chute à la hauteur de ce que je voulais annoncer. Voici l'ébauche, intitulée "Alive and (soon) kicking".
"Biscuit Vio n'est pas mort, mais victime de la belle saison, d'un déménagement et d'une perte d'intérêt générale pour tout ce qui comporte un clavier et un écran. Victime surtout de la redécouverte de l'existence loin des ordis. La vie est vraiment belle."
Pis là, j'aurais mis une photo tirée de l'échographie que je venais d'avoir, et... je ne sais pas. Et en voulant me donner le temps de trouver un bon punch, j'ai classé le tout dans une filière mentale que je n'ai pas revisitée par la suite. Oups!
Néanmoins, si vous voulez lire du beurrage épais de maternité, ce n'est pas ici que vous allez prendre votre pied. Les blogs de mamans sont légion, y en a assez comme ça! Anyway, on ne change pas la vocation d'un blog bing bang de même, eh? Biscuit Vio ne deviendra pas l'échappatoire de mon quotidien de mère, autrement dit.
Bref bref bref, merci de m'avoir laissé un petit mot, vous n'avez pas idée à quel point c'est apprécié.
18 octobre 2007
Des feux d'artifices en octobre?
Les avez-vous entendus, vous aussi?
Ça a commencé à péter vers 22 h, hier soir, pendant que je me brossais les dents. Ping, pang, paklaow. Ça sonnait vraiment comme des feux d'artifices, mais en plein mois d'octobre? Ça ne tient pas debout, bon sang, l'Internationales des Feux Benson & Edges DuMaurier SAQ Loto-Québec est derrière nous depuis belle lurette. Qui plus est, on l'aurait su... me semble. Était-ce un party d'une communauté ethnique quelconque? Un anniversaire militaire? Un shower de millionnaire?
C'est que ça pétait plus fort que d'habitude, rien à voir avec l'écho lointain des feux estivaux à La Ronde. René Homier-Roy nous a même lancé que ça l'avait réveillé, hein, c'est dire.
Personne n'ayant rapporté aux médias de trous d'obus ou de cratères de bombes dans son jardin ce matin, ça va faire, le mystère. Google Actualités est fantastique. Le 10e Symposium international d'art pyrotechnique fait donc présentement rage à Montréal, médam zé messieurs.
Et ça va encore péter vendredi soir, tenons-nous-le pour dit.
08 juin 2007
Snnnffffhmmmmmm
Permettez-moi une petite digression toute délicate et fleurie: c'est le temps des pivoines... Si un jour on vous en offre une, ne partez pas à courir de joie en la brandissant comme un poétique flambeau olympique (comme -folle enfant- j'ai déjà fait): c'est fragile, ces p'tits pétales-là, et vous allez laisser un beau sillon à la Petit Poucet derrière vous.
Bah. Ça fait une belle petite ride aux fourmis.
07 mars 2007
Et de deux!
Pour la deuxième fois en peu de temps, j'ai supprimé un billet de mon blogue. La première fois, ce fut à contrecoeur, mais celui que j'ai éliminé aujourd'hui n'aurait même pas dû voir le jour.
J'ai attribué, à tort, une joke poche (mais poche!) à un humoriste qui n'avait rien commis de la sorte. Parce qu'un humoriste de la relève a fait, ce weekend, une joke de mononcle qui ressemblait à une blague que j'avais déjà entendue 10 ans auparavant, j'ai cru qu'il s'agissait de la même personne. Or, il n'en était rien, malgré la confirmation d'identité que j'avais eue (ce n'est pas mon genre de faire du bashing gratuit). J'ai dénoncé un humour raciste, facile, niaiseux, avec des mots que je ne regrette pas, mais qui étaient relativement sans aucune pitié. On comprendra que j'ai reçu un abondant courrier me demandant de rectifier les faits, puisque je m'attaquais à la mauvaise personne.
Mais bon, j'ai rectifié les faits à qui de droit, et comme mon billet n'avait plus aucun sens, hop, dans la filière 13.
J'ai tellement hâte de garder un post plus de 24 heures sur ce blogue!
27 novembre 2006
Pièces de pozule
S'cuzez, c'est assez tranquille sur Biscuit Vio depuis quelques semaines. À force de lire quotidiennement les dizaines de sites que contient mon Bloglines, ce qui devait arriver arriva: j'ai développé une espèce de légère écoeurantite du Web. Comme c'est là, moi qui me tenais à jour dans ma lecture de nouveaux billets, voici que ma lecture serait en retard de 446 posts. Quatsankarantsisse! C'est énorme. Fatiguée je suis. Blasée, peut-être un peu.
Baaah, ce n'est que temporaire. Novembre est presque terminé, je reprends le flambeau juste à temps pour les fêtes. Oh heille, groupe, parlant des fêtes, de la mienne en particulier, ma belle-mère m'a offert un abonnement au magazine de Ricardo. Dans le numéro de Noël, une recette de biscuits à suspendre dans le sapin. Bon. Y a des limites à faire dans le fancyness, quand même.
Chronique: Quelques trucs que j'ai appris récemment
- On a tous un spot aimanté dans le front, car une pièce de 25 cennes y colle facilement. J'y croyais pas, j'étais convaincue qu'on se payait ma fiole, mais non: j'ai été confondue. Essayez, vous sentirez un spot où la force magnétique sera avec vous et votre pièce de 30 sous.
- La boîte de pub Diesel ne s'appelle plus Diesel. Elle s'appelle Sid Lee. C'est n'importe quoi. Moi aussi, je peux créer des mots en switchant les lettres de place. Reneg Lyste. Je vais porter mon CV de ce pas.
- Fancyness n'est pas un mot qui existe. Quand j'ai dit que j'étais capable d'inventer des mots, moi aussi...
- Je n'ai pas tenu compte du Sebum Factor dans le truc du front aimanté.
La photo du jour


Qui a échappé une boîte de puzzle?
Station Papineau, vendredi dernier.
06 novembre 2006
Changement de garde?
En attendant L'étampe diabolique (j'ai comme une baisse de motivation toute novembrière), je ne voudrais pas passer sous silence ce commentaire de Pascal Henrard, dont j'ai déjà commenté le travail, en référence à la colonne hebdomadaire du blogueur invité dans le JdeM:
"Je note cependant que le JDM se garoche ces derniers temps sur les jeunes blogueurs pour remplir ses pages alors que dans la salle de rédaction, les plumes confirmées s'envolent vers d'autres cieux et les journalistes chevronnés piaffent. Cela voudrait-il dire que nous assistons à un changement de garde ?"
Selon moi, il ne fait aucun doute que le JdeM met le pied dans une tendance sûre, les blogues. La majorité des médias (Canoë, Cyberpresse, Radio-Canada, etc.) le font avec leurs propres chroniqueurs, mais le JdeM a le mérite, corrigez-moi si je me trompe, d'être le seul à proposer cette chambre avec vue sur la blogosphère québécoise. J'ai beau être contre l'empire Quebecor au grand complet dans ses principes, je sais reconnaître l'effort quand je le vois. À une colonne par semaine, je ne crois pas que le Journal "remplisse ses pages".
Quant au changement de garde, les journalistes - les jeunes surtout - changent de réseau comme ils changent de Kanuk et ainsi les médias québécois s'interchangent-ils les talents d'une année à l'autre. Et j'exagère à peine. Cela dit, la réflexion mérite qu'on s'y attarde et je ne prétends pas à la grande analyse socioéconomique médiatique. Les blogueurs, prochaines plumes privilégiées? Le mouvement semble déjà enclenché (because l'envergure, entre autres), mais il comporte toutefois ses limites et ses faiblesses. Les journalistes chevronnés peuvent donc continuer à dormir sur leurs deux oreilles...
23 août 2006
Pourquoi je ne blogue point souvent
Ahah, bonne question. Laissez-moi m'épancher sur ma pôvre condition.
Parce que d'abord, ô funeste sort, j'ai pas accès à temps complet à mon ordinateur: ma douce moitié le squatte depuis le début de l'été et, fâcheuse coincidence, c'est à cette période que j'ai lancé Biscuit Vio. Pas le choix, on doit faire du temps partagé. Me voilà bien marrie, comme dirait Gotlib, car je vis avec un geek qui n'a pas peur de retourner au clavier après une journée entière de programmation. Eh non, il s'écoeure pas, le garçon, je le retrouve invariablement assis à mon bureau lorsque j'arrive à l'appart. Si je n'étais pas pareille, y en aurait pas, de problème.
Mais bloguer demande du temps! Je ne suis pas de celles qui te pondent un billet bien senti en quinze minutes: je l'ai fait une fois pis c'était poche en maudit! Ainsi, en une soirée, on peut s'échanger la chaise de bureau jusqu'à 3 fois chacun, selon nos besoins (payer les comptes, vérifier les courriels) ou nos urgences Google stupides (coudon, c'est quel groupe qui chantait So happy togetheeeu?*).
Soyons clair: je lui cède la chaise avec plaisir, car je sais que son orpheline position est peu enviable: un geek sans ordi, tabern! Je le dis sans sarcasme, on ne rit pas avec ça. Non seulement le dénuement est là, mais remplacer les pièces explosées s'avère plus cher, long et compliqué que prévu. Hello frustration! Je ne voudrais pas être à sa place.
Donc, le goût d'écrire à propos d'un fantastique site Web, par exemple, prend le bord rapidement quand on anticipe de devoir céder la place. Kossa donne? J'aime bien terminer ce que je commence (*étouffement de ma mère*). Et je n'écris pas n'importe quoi (*étouffement de mon prof d'anglais*).
Par ailleurs, moults blogueurs ont décidé de fermer boutique pour l'été, et je les comprends. On est assez pognés à l'intérieur de même... De ce côté, je n'ai aucun regret, la vie est trop courte.
MAIS!
Tout est sur le point de changer, oui! L'automne arrive! Y va y avoir d'l'action! L'autre ordi est presque réparé! La vie semble tout à coup comme un arc-en-ciel qui se déploie dans le ciel du bonheur! Je vois l'avenir de Biscuit Vio avec un énergique optimisme, et ce, pour plusieurs raisons:
- Je vais reprendre possession de mon territoire informatique;
- J'aurai plus de temps pour écrire;
- J'envisage une belle refonte graphique, nouvelle bannière... nouveau nom?
Bref, plus de générosité à venir au cours des prochaines semaines, comme s'il s'agissait du véritable départ de Biscuit Vio. L'autre d'avant, c'était juste... une pratique.
Ahhhh, je suis galvanisée.
*Je vous sauve du temps, c'était The Turtles.



